Objectifs et revendications

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Le groupe professionnel “Justice pour les Avocats Français en Israël” a pour objectif d’allèger les conditions d’équivalence du Barreau français en Israël pour les rendre plus justes.

Les règles en vigueur aujourd’hui comportent de nombreuses aberrations qui ont pour conséquence concrète l’impossibilité d’exercer la profession d’avocat en Israël pour de très nombreux professionnels de qualité contraints d’abandonner leur profession ou tout simplement de renoncer à leur Alya.

Or l’Alya française n’est plus seulement une Alya par conviction ou idéologique mais devient de plus en plus une Alya de nécessité. Il n’est donc pas acceptable de maintenir un système de sélection inadapté et injuste.

Il est grand temps que les avocats du Barreau français puissent enfin exercer rapidement leur profession en Israël et subvenir aux besoins de leur famille.

Nos revendications sont très simples et faciles à mettre en oeuvre:

1. l’extension de la dérogation déjà existante par suppression de l’exigence des 5 ans d’exercice en France pour être reçu au Barreau d’Israël

Accession au Barreau d’Israël pour tout avocat français ayant réussi les 9 examens d’équivalence de diplôme en Israël sans aucune condition de durée de pratique en France. Pour en savoir plus sur la portée actuelle de cette dérogation et le bien-fondé de son extention.

2. l’annulation du stage d’un an pour les détenteurs d’un an de pratique de la profession en France

Le stage d’un an rémunéré le plus souvent en dessous du salaire minimum israélien (même s’il est subventionné) constitue un obstacle conséquent pour nombre des avocats candidats à l’Alya.

Nous demandons l’annulation du stage pour les avocats justifiant d’au moins un an de pratique en France, expérience qui constitue une expérience solide au moins équivalente à l’année de stage aujourd’hui requise en Israël.

Pour mieux comprendre le bien-fondé de nos revendications

 

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Après une longue période de silence la Knesset nous reçoit cinq sur cinq !!!!

Hier grande journée à la Knesset,deux réunions importantes se sont tenues concernant l'alya des juifs de France.

-qualita, représentée par son président Marc Eisenberg et son directeur Mickael Bensadoun, a exposé devant les ministres du parti Bayit Hayeoudi son plan d'action concernant tous les aspects de l'intégration de 50000 olim de France dans les trois prochaines années.
Naphtali Bennet s'est engagé à œuvrer pour la mise en place d'un comité interministériel dédié à l'intégration des juifs de France.

-j'ai eu l'honneur d'être reçu, avec Myriam Leser de Qualita et l'ensemble des responsables associations francophones et en présence de mon ami Olivier Rafovich, par le député Oded Forer À l'occasion de la présentation de deux projets de loi concernant la reconnaissance des diplômes français (et des pays de l'OCDE) en Israël.
1-création d'une commission de recours pour les olim n'ayant pas obtenu un permis d'exercer. Ainsi nous ne serons plus livré aux mains d'une bureaucratie bloquante !
2-EXEMPTION d'examen d'équivalence pour tous les ressortissants des pays de l'OCDE !!!!

BH Après les accords formels et médiatisés des ministres de l'intégration et de la santé, après le soutien clair et affiché des présidents des commissions concernées à la Knesset (dont celui exceptionnel du député Elie Elalouf), tous les partis politiques se battent pour aider les olim de France !!!
Nous devons rester extrêmement vigilant jusqu'au vote en 3ème lecture de la loi.
Nous devons maintenir la pression !
Je vous tiendrai prochainement informé de l'organisation d'une manifestation pour laquelle j'espère une très grande mobilisation.
Grâce à vous le buzz a fait bouger les choses !!!
On ne lâche rien !
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David Tibi
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Le groupe professionnel “Justice pour les Avocats Français en Israël” a pour objectif d’allèger les conditions d’équivalence du Barreau français en Israël pour les rendre plus justes.

Les règles en vigueur aujourd’hui comportent de nombreuses aberrations qui ont pour conséquence concrète l’impossibilité d’exercer la profession d’avocat en Israël pour de très nombreux professionnels de qualité contraints d’abandonner leur profession ou tout simplement de renoncer à leur Alya.

Or l’Alya française n’est plus seulement une Alya par conviction ou idéologique mais devient de plus en plus une Alya de nécessité. Il n’est donc pas acceptable de maintenir un système de sélection inadapté et injuste.

Il est grand temps que les avocats du Barreau français puissent enfin exercer rapidement leur profession en Israël et subvenir aux besoins de leur famille.

Nos revendications sont très simples et faciles à mettre en oeuvre:

1. l’extension de la dérogation déjà existante par suppression de l’exigence des 5 ans d’exercice en France

Accession au Barreau d’Israël pour tout avocat français ayant réussi les examens d’équivalence de diplôme en Israël sans aucune condition de durée de pratique en France. Pour en savoir plus sur la portée actuelle de cette dérogation et le bien-fondé de son extention.

2. l’annulation du stage d’un an pour les détenteurs d’un an de pratique de la profession en France

Le stage d’un an rémunéré le plus souvent en dessous du salaire minimum israélien (même s’il est subventionné) constitue un obstacle conséquent pour nombre des avocats candidats à l’Alya.

Nous demandons l’annulation du stage pour les avocats justifiant d’au moins un an de pratique en France, expérience qui constitue une expérience solide au moins équivalente à l’année de stage aujourd’hui requise en Israël.
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